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Articles

La croisade des techniciens paramédicaux

Les techniciens ambulanciers paramédicaux du Québec sont en négociation avec le gouvernement afin de renouveler leur convention collective partout au Québec et ce depuis décembre 2010. Il se peut que vous ayez vu récemment ces grands-es gaillards-es portant fièrement des pantalons cargo comme moyen de pression dans leur négociation ou peut-être avez-vu été surpris par la possibilité d'une grève à Urgence Santé en pleine saison des festivals à Montréal. La FPESPQ (Fédération des Paramédics et des Employés des Services Préhospitaliers du Québec) et la CSN ( Confédération des syndicats nationaux ) se sont entendus à la dernière minute avec le gouvernement afin d'éviter au secteur de l'île de Montréal le contrecoup de ce conflit de travail, mais les techniciens paramédicaux du Québec se demandent à quel prix cette entente fût conclue et s'ils sont prêts à accepter des reculs importants pour la profession. Selon la FTPQ (Fratern...

Le sens de l’humour

Le sens de l’humour Une tempête dans un verre d’eau ou des accusations justifiées? Un groupement féministe a accusé les humoristes Mike Ward, Jean-François Mercier et Maxim Martin de bâtir leur carrière d’humoristes avec des blagues sexistes, homophobes et racistes via une lettre ouverte et une proposition faîte durant un congrès de la CLASSE stipulant que la coalition devait rejeté l’argent d’un show d’humour bénéfice où les trois hommes étaient présents afin de soutenir la cause étudiante. La  CLASSE n’a pas eu le temps de débattre de la motion. La décision de ne pas donner l’argent fut prise par les deux organisatrices du spectacle d’humour bénéfice. Tout d’abord, j’aimerais mettre quelque chose au clair, les humoristes sont bels et biens des artistes à part entière. Vous avez autant le droit de ne pas les trouver drôle que j’ai le droit de dire que l’art moderne c’est laid et sans but. Les shows d’humour constituent des œuvres artistiques.  Les textes, les «punch-li...

Ma grève à moi – deuxième partie

Je vous ai parlé de mes convictions, des raisons qui me poussent à sortir dans les rues pour revendiquer la justice sociale. Je vous ai parlé de mon parcours de militant durant cette grève, mais pas ce qui se passait dans ma tête. Parce que j’ai été amené à confronter mes idéaux à la réalité. La dure réalité de la rue. Vous savez, la réalité où le soleil vous fait plisser des yeux et où les flics répriment les manifestants, les provoques, les arrêtent, les intimident, les profilent, les frappent, les poivrent et les humilient. Ça vous froisse que je dise ça? Il n’y a pourtant pas trente-six façons de le dire. N’est-ce pas mieux de commencer par ça? De se dire les vraies affaires pour changer? Ces temps-ci, ils vont jusqu’à cibler les carrés rouges. Un carré rouge, ça représente le terrorisme! Voyant cela, devrais-je encore croire que les policiers sont là pour «protéger et servir»? Pourtant j’ai été le premier à défendre le travail des policiers depuis le début du conflit. Et ...

Ma grève à moi

Il y a plus de trois mois, la grève étudiante commençait dans les cégeps et facultés universitaires du Québec. Ce mouvement de protestation ne laissait pas à penser qu’il serait le plus gros mouvement de grève de l’histoire du Québec. Plus de 150 000 étudiants en grève pendant plus de trois mois, des marées humaines dans les rues de Montréal le 22 mars, 22 avril et 22 mai, des arrestations de masses en quantité industrielle et plus de trois mille arrêtés. Tout ça au Québec. Vraiment? Je me rappelle du début de l’année à mon cégep, Ahuntsic pour ne pas le nommer, là où les membres du CA de l’AGÉCA (l’association étudiante) me disait : «Ici à Ahuntsic, nous n’avons pas besoin de faire beaucoup de mobilisation parce que le cégep suit tout le temps le mouvement de grève». Je me rappelle que je me disais que ça n’allait pas fonctionner. Qu’au mieux, Ahuntsic serait en grève deux ou trois semaines. Les évènements de ces derniers mois me prouvèrent le contraire. Je me rappe...

Une découverte

Une inexplicable fable de cause instable Chargé de tension et d'action, ses émotions Débat qu'il négligea envers son célibat Mystique et éclectique, sa mimique Une brume l'emporte vers le large Où aucune charge, aucune rage n'agis et nuit Engageant à l'action, refusant la réaction Épousant cette liaison, sans raison, de fin de saison Un goût de ciel à saveur de miel Cette belle rebelle Qui passe d'inconnue à nue À ma vue

La colère

La colère gronde Chez les réfractaires de ce monde Ces égalitaires qui inondent Les parlementaires immondes Un éclair se manifeste Ces clercs la condamne sans reste Ces fiers manipulant l'allégresse Ces «pères» voulant qu'on régresse Les cerfs gambadent dans cette chamade Ou paradent dans le stade Ces nomades, bien dans leur marde Et moi je pleur de honte Délétère d'un état identitaire

L'orphelin

L'orphelin rebelle, ce Saint Marocain Son dessein acquis par instinct Seul en son sein quel philistin Recherchant l'étreinte dont il fait festin Sauvage à l'adage «Qu'une famille brille» Plus sage de rage Sa quille se distille Un gage en marge De l'orage envahissant Le poussant dans ses retranchements Mens

La révolte

Chu né din années quatre-vingts Dans un Québec rempli de pantins Résignés à ne pouvoir changer leur destin Résignés à subir les pires desseins Pis si au moins Pis si au moins y'en avait moins de pauvres crétins Enchaînés à leurs coussins Fabriqués par le gratin Pour arriver à leurs fins Et de mater ce mouvement estudiantin PLQ, PQ, ADQ, j'en ai plein le cul J'en ai plein le cul de voir le Québec sans issus Enfermé dans cette logique partisane Cette logique divine qui est leur manne De divisions sur ces questions qui causent commotion J'en ai plein le cul de cette terreur Véhiculé dans les médias à toute heure Pour faire plaisir à notre empereur J'en ai plein le cul de ces vendeurs Qui exproprient nos ressources vers ailleurs Qui cèdent notre richesse à leurs employeurs J'en ai plein le cul de la tarification Ce concept d'utilisateur-payeur propre à leur génération Créé en réponse à leur mauvaise gestion J'en ai plein le cul ...
Je l'ai croisé à un coin de rue Ne pouvant la sortir de ma vue Une simple pause, le temps est disparu Une mélodie qui n'en finit plus Le tout s'enchaîne à une telle vitesse Cette inconnue restera sans nom Comme une chanson qui nous touche Sans en connaître le nom

Avec la grève un petit peu d'humour politique

Mouvement des étudiants non-représentatifs qui veulent passer à télévision : MENRVPT Nous, au MENRVPT, croyons que même sans arguments il est très important de diffuser notre message : notre message est que même sans arguments il est possible pour un groupe d’individus non-représentatifs de passer à la télévision pour représenter un plus gros groupe d’individus qui, ne nous le cachons pas, souhaitent passer à la télé sans aucun arguments valable au débat sur la hausse des frais de scolarité. Suite à l’émission de tout le monde en parle du dimanche dernier, nous au MENRVPT, croyons qu’avec la date limite des transactions, il est important de se prémunir de nouveaux porte-paroles non-représentatifs de notre mouvement étudiant. Ainsi nous sommes prêts à échanger Arielle Grenier contre un choix de deuxième ronde et même Gomez s’il le faut. Nous croyons aux aptitudes d’Arielle pour bien représenter notre mouvement d’étudiant non-représentatif.  Suite à ce même débat le MENRVPT a p...

Un valentin

Sous les eaux troubles de son charme sublime m'interpelle Ce voile d'embruns, échanson d'un crime qui me mêle Que cette bohème mime cette passion divine, l'étincelle Qui me pénètre, comme mille aiguilles jusqu'à la moelle  L'éclat subtil de sa chair diaphane me domine Puissants frissons me parcourant le long de l'échine Muse de ces écrits, je la chérie et la désir Mais avant tout, ce que je veux, c'est son plaisir

Cocktail

Solitude et dévotion en liaison Un cocktail de désir en entrée À consommer avec modération Ou à exhiber en toute considération Femme jonquille attendant la moisson C'est dans mes rêves que je te glane Côté cour, l'audace de cette chanson Côté jardin, mes sentiments qui planent Perturbé par mon approche déglingué J'aurais préféré pouvoir être distingué L'alcool n'a jamais été mon fort Peur inoubliable de me faire du tort

Ecchymoses

Principes meurtries décrivant une tragédie Par ce régime qui proscrit cette mélodie Remplacée par une brume d'amertume Édifiant un rempart par sa plume Solide fondation réagissant au moindre soubresaut Prompt aux réactions se définissant par un assaut Borné à s'opposer et s'accrocher malgré les écueils Souffrances mutilantes le poussant sur le seuil Victime d'un châtiment peu souhaitable Rupture du contexte pour un constat regrettable Hémorragie de colère envers cette terre Patrie de l'envie m'invitant à changer d'ère

Partie en cavale

La voilà qui détale suivant ce courant Vers cette destination magique à toute instant Son visage unique irradiant de rouge, teinté De l'éclat d'une vie, puissante mais désorientée Fixant son regard poignant jusqu'à l'échine Je pourrais voir le monde jusqu'à sa cime Ou partir loin, même jusqu'en Chine Priant qu'elle m'accompagne de son estime La voilà qui détale fuyant ce courant Pour un univers moins alarmant Sans prouesse malsaine et acharnement Vers une recherche inavouée de ses sentiments

Handicap

Angoisse marquée malgré mes supplications Incapable de gérer toutes ces situations Cette irrésistible fusions m'est inévitable Tellement plus simple que de rester stable Recherche prioritaire de ce souffle perdu Pourtant je le sais bien qu'il m'est du Silhouette intimidante de par mon jugement Irradiante de couleur sans effet calmant Oppression croissante, spasme d'envie Murmure incompatible avec cette vie Mon esprit reste orienté dans sa direction Jusqu'à m'en faire une indigestion

Brûle petite fleur

Brûle petite fleur, brûle De l'ineffable passion qui hurle Une flamme de dévotion qui dissimule Une incohérence complète dans sa formule Fonds petite fleur, fonds Jusqu'à atteindre les tréfonds De la solitude indigeste prise de front Et dans les murmures de cette chanson Crépite petite fleur, crépite Toute action qui précipite Vers un rêve qui te récites Cette éclat franche qui t'habite

La toile

Flottant sur l'horizon, toute voile dehors Le fils d'Apollon, défiant devant son sort Pureté de corps, par delà tous ces monts Suivant le chant du cor et la couleur du son Trompé par l'effet dynamique du ruisseau Pris sur le fait, par la mort de ce ressaut Insulte réprimé de la bouche de Vanité Chez qui l'abus est preuve d'iniquité Meurtrissure bleu azur franchissant ce mûr Déchirure d'émotions qui semblent si sûrs Destructeur de cette compassion intrinsèque Salvateur de la passion pour l'insecte

Le procès

Tambours et trompettes quel que soit la devinette Ou simplement après avoir actionner cette sonnette Vilipendé ou mutilé par ces généraux Pour défendre une projection de ses idéaux Procès d'intention ou d'ambition, sans façon Mûr d'appréhension dont je suis le maçon Encastré l'un dans l'autre, toutes ces émotions Prises dans le ciment de toutes ses actions Jugement d'horreur ou bien serait-ce d'honneur? Rendant grâce au ciel de sa propre valeur Mineur hostile, gérant d'une illusion Multipliant les tours, manipulant notre vision

Faucheur

Faucheur du bruit de leurs entrailles Capable d'obscurcir le néant par la douleur D'éblouir, sans, façon, l'existence de nos peurs Fraudeur qui fuit cette idée qui déraille Quant à le maudire ou à subir son ire Quitte à parcourir le monde en délire À demi vivant, attendant le soleil levant Cri d'amour tout ce qu'il y a de plus lourd À jamais pervers, tous ces longs discours Quel calvaire afin de se distraire Voilà pourquoi la désire tant me faire taire

Elle s'appelait Angélique

Difficile de pratiquer son jugement clinique De suivre cette directive pour le moins tragique À sa simple vue, l'air se charge de statique Un bref traitement pour cet être famélique Hypnotisé par ce sourire crève-coeur Impossible de ne pas être flagorneur Jusqu'au point où il est prit de stupeur Devant l'épanouissement de cette fleur Chronique déchanté d'un arriviste têtu Succédané qu'est ce fruit défendu Pour une histoire sans sous-entendus Et rester pour toujours un simple inconnu