Accéder au contenu principal

Les enfants

Depuis ma plus tendre enfance, j'ai vécu selon un principe simple: les problèmes sont faits pour être réglés. J'ai grandi en appliquant ce principe autour de moi. Quand je vois un problème je tente de le résoudre, je donne un avis, des pistes de solutions, j'exprime mon accord ou mon désaccord à qui bon désir l'entendre. Il se peut que je manque de tact ou que je sois trop honnête. Bien que je ne sache en aucun cas ce qu'il y a de mal là-dedans. 


Aucun problème est insoluble. Aucune situation est sans issu. Une question doit avoir sa réponse. Je suis une personne de principe. J'ai beaucoup de morale et d'humilité. J'essais de grandir dans cet univers morose et sans scrupule. Je crois en la fraternité, le communauté et le rapprochement des individus afin de progresser en groupe. D'être confronté à l'injustice, l'égocentrisme, l'égoïsme et le manque de respect m'active à coup sûr. J'aime combattre ces infamies en l'honneur du bien commun.


Dans cette société de l'image que nous créons aujourd'hui, je suis peut-être un dinosaure, mais je serai un dinosaure vertueux. 




Les enfants


L'orgueil démesuré et les plumes dressées
Une parade dont on peut se lasser
Ce code de conduite qui nous est dicté
Nous rend facile à être étiqueté


Cette inexpérience tacite des vertus de la vie
Nous inflige à tous la notion d'égocentrisme
À quelles fins les autres vous ont suivi
Quand au même moment s'efface le civisme


Le coeur des hommes est grand de bonté
Autant qu'il peut être mal utilisé
J'aime croire que vous saurez mieux juger
Ce geste vous sera retourné

Commentaires

  1. Je crois que ce principe est noble. Mais il ne s'agit pas toujours de combattre l'injustice, mais de pardonner aussi. Les erreurs des gens par égoisme ou tout autres maladresse sont souvent issus de règles trop bien apprise en jeunesse ou de fermeture d'esprit inconsciente. Je crois que pardonner et savoir s'excuser complèterais bien ton principe. On ne peut pas penser comme tout le monde, la notion de justice pour un n,est pas la meme pour un autre, justice ou n'importe quel autre principe moral. j'aime bien le poeme!

    RépondreSupprimer
  2. C'est vrai que c'est jamais blanc ou noir. Par contre on a tous des limites.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Chroniques du nouvel ordre moral

Chroniques du nouvel ordre moral Durant toute mon enfance on nous a menti. Les années 90 étaient celles de la fin de l'histoire, de l'homo festivus, de l'effondrement du mur de Berlin et de la victoire de la démocratie libérale. Cette mythologie a amené les gens - les bobos-urbains-éduqués en premier - à se croire invincible, à se croire éternellement jeunes, cosmopolites et mobiles. O n a fait croire aux gens que la "plateforme" de Houellebecq ; cette industrie du sexe, de l'aviation commerciale et du voyage - qui sont, au fond, la même chose, un produit addictif - cette idée de pouvoir être un jour en Afrique, l'autre en Europe et finalement passer la fin de semaine en Amérique du sud, pouvait être industrialisée et marchandisée à hauteur mondiale ET pour toujours. C e n 'était qu’ un mensonge. Pour éviter les conflits, les pandémies et les guerres civiles, il est important non pas de tout restreindre, mais de placer des limites à la mobilité g...

Le renouveau du manger mou québécois

Le manger mou Après des mois à souffrir d'un spectacle autant incroyable que déprimant, nos bons intellectuels et le peuple de mécréants écoutant Radio X se retrouvent face à une devinette incapable à déchiffrer: mais que se passe-t-il dans ce bas monde?!  Les terroristes n'écoutent pas nos prières et se foutent de perdre la citoyenneté en cas d'attentat ; le prochain président des États-Unis pourrait bien être Donald Drumpf, un dangereux espion communiste travaillant pour une Poutine; le coup d'État turc serait un faux coup d'État pour en cacher un autre, le tout orchestré par le maléfique président Erdogan; Mike Ward utilise le thème de la liberté d'expression afin de faire des millions de dollars sur le dos d'un pauvre enfant handicapé intimidé et brutalisé par des jokes de mononcle; les Brutes Lili Boisvert et Judith Lussier révolutionnent le monde des médias grâce à leurs totons, leur vulve et leur SUPER talent d'actrice dans des capsules s...

Nommer le Réel change le Réel

Nommer le Réel change le Réel En 1978, Edward Saïd ébranle le monde occidental par un ouvrage intitulé "orientalisme". Il s'agit d'une histoire de l'histoire entre l'orient et l'occident, d'une critique exhaustive des écrits académiques, d'une étude des mythes orientaux véhiculés par les grands auteurs de la littérature et d'un répertoire des vestiges politiques et culturels que les occidentaux ont imposés à l'Orient, de l'Amérique du Sud jusqu'à la Chine, après des siècles de domination militaire, économique, politique et culturel. L'histoire de l'Autre L'histoire de l'orientalisme, c'est l'histoire d'un mythe, d'une représentation de l'Orient et de l'Oriental qui s'imbrique dans la tradition historique, sociologique et académique occidentale. L'orientaliste, celui qui étudie l'Orient, décrit une représentation issue dans un rapport de dominant-dominé et est le résult...