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Articles

Les noces #PKP #Québécor

Les noces de la convergence Consommeront le fruit de notre indifférence collective À prendre part aux décisions de l'État En poursuivant l'idéal de la monarchie médiatique Les noces de notre bourgeoisie rentière Accumulent le Capital de la sympathie partisane Siphonnant la droiture morale de l'espace public Et détruisent la Souveraineté de notre pensée Les noces de l'aristocratie nationale Jouent sur nos émotions xénophobes Pour resserer le lien de notre souche francophone Et nous émanciper de cette liberté multiculturelle Les noces de Québécor et du parti québécois Seront le berceau d'une génération Nordique Où la méritocratie et le vedetteriat Seront le corps et l'âme de notre nation individualiste Amen

L'éthique de ma solitude

L'architecture des gras durs Sécurise la pensée monolithique D'une structure sans investiture Et moralise la pluralité de nos ordures Derrière les portes clauses de ma solitude La curiosité est ma source d'éthique Galvanisant ma tectonique Face aux acteurs de notre turpitude Résultantes de cette solitude mur à mur Blessures d'usure et cynisme pur Asséchant mon tempéramment par ses gravures M'affligeant d'une nouvelle pelure La détresse d'un futur sans envergure Pris dans ma prison, à la recherche d'une toison Qui saura m'accepter sans trahison Et vivre dans une totale liaison Pour affronter cette bande de cons

Posturalisme

Les idées les plus dangereuses ne sont pas celles qui s'attaquent au statut quo mais celles qui ne remettent jamais en cause ce dernier. Ce statu quo, c'est la merde dans laquelle tout le monde patauge présentement. Cette merde qui nous collent à la peau à longueur d'année :Qui sera notre prochain ministre en Octobre? Qui gagnera la bataille de twitter entre Tay-Tay, Nikki et Miley? Les préposés aux bénéficiaires font des bains au noir! Josélito Michaud invite Joël Legendre pour parler de masturbation et de sa prochaine tournée de spectacles!  Ces débats stériles, formatés, en premier lieu, par les militants de tout acabit, puis, par les réactionnaires des différentes institutions et classes sociales. Et là, s'en va d'une esbroufe idéologique, où tous les coups sont permis, pour s'approprier l'opinion de la majorité silencieuse, cet argument joker des arènes de notre cité. Ce n'est pas l'idée controversée qui est débattue, mais le premier lieu c...

La honte

La honte Perchés en haut de leur tour d'Ivoire, leur ambassade À pavaner leurs charmes en guise de façade Le courage des privilégiés, citadins de la moralité Est de narguer les roturiers du haut de leur vanité Les paysans, parcourant les rues de la cité Préfèrent l'authenticité, afin de se démarquer Le courage de la pauvreté, est de simplement exister Parmi la lie vulgaire des interdits de nos Autorités La déchéance d'une société en perte de probité Réside dans la vase clos de la vilenie des rentiers À comparer les désirs des paysans à ceux du Marquis de Sade Et belligérer nos bassesses jusqu'à leur donner un goût fade

Une fée

Aujourd'hui, une fée m'a suivi Ne faisant pas un bruit, j'étais poursuivi Malgré la pluie, elle m'aura séduit Par la mélodie d'une nuit en sa compagnie Je suis la proie de ma dévotion Dévorée par la vénération de ces pulsions Sans émotion, sans suggestion Par l'attrition d'attendre l'extrême onction La tristesse d'une vie, à pleurer l'ennuie À entendre l'attrait de cette jalousie infini Pour celle venue de loin, malgré la pluie Venue d'ailleurs, comme une fleur de jeudi Ses cheveux, prêts à dévorer, comme un feu Le bois de ma dévotion, qui durcissait toutes mes pulsions Ses longues jambes emprisonnant des fesses N'attendant qu'à être agrippées, par la passion de ses suggestions De ses yeux jaillis, l'éclair de sa séduction Électrifiant l'ivresse de l'ennui, par une simple exposition Son sourire charmeur, et le pulpe de ses lèvres, veulent être embrasser Par l'âme de ma passion et le chant de m...

L'hiver de l'amour

Égaré dans les ténèbres de la médiocrité Je tente de m'extirper de ma naïveté M'élever devant l'attrait de ces futilités Et vaincre l'ombre du roi au centre de cette vallée Passionné, cultivateur de ma destinée Acceptant les émotions, combattant la division Tout en attendant la moisson de laeochaine révolution Puissante loi, soumise à la force de sa population La liberté est un cadeau empoisonné Pour celui qui n'a pas d'amour à donner Puisse-t-il, un jour, percer la brume de son cœur Et sentir sa chaleur, irradier jusqu'à ailleurs C'est à l'hiver de sa vie, que l'homme prend conscience Des pleurs qu'il a semé, au gré des temps avant Et des joies données, en cadeau, sans avertissement C'est à l'hiver de sa vie, qu'il ne reste que l'amour de l'homme        Pour affronter l'ère glacière  du désenchantement

Vrai

Le présent nous est imparfait La suite de nos idées fuie notre compréhension Des destins dubitatifs Chacun cache sa vraie nature Derrière les portes closes de l'adultère de la vie Effrayé des conséquences de la vérité Au-delà de cet atmosphère délétère Surgit la pensée d'un renouveau Cercle vicieux d'aspirations Avec toutes nos prétentions Anémique de la société, je suis dépassé Par autant d'anticipation sans réhabilitation Je tente de me libérer de ma propre vanité En attendant ma propre résurrection

Fuck toute

Emprisonné dans une société de concentration À subir les effets de la consommation Entouré de perches à #Selfie et d'égos surdimensionnés À me droguer pour endurer un anti-intellectualisme non-assumé Déprimé jusqu'à penser au suicide Mais trop pissoux pour aller jusqu'au bout Cassé jusqu'à mettre son weed sur la carte de crédit Dépassé par les événements, dépassé par la société des bien-pensants Désabusé par les relations brisées Mortifié par l'idée d'être, encore, rejeté Hargneux des échecs sans justification Je me saoule la yeule en attendant la prochaine moisson Pourquoi passer son temps à gagner de l'argent Pour payer des dettes sans importance Pour fonder une famille qui vivra la même souffrance D'une planète au bord de son existence Le précipice de la vie nous pousse vers nos derniers retranchements Vers un état d'animal, où la fuite, la feinte ou le combat sont notre seul salut C'est face à cette société, qu'on vo...

Je ne suis pas une vedette

Je ne suis pas une vedette Je n'ai pas de chronique au Huffington Post Ou dans le journal Métro J'écris pour le plaisir Pas pour récolter des «likes» Mais plutôt pour provoquer des débats Pour savoir ce qui se passe dans la tête des gens Un jour, j'ai demandé à une auteure québécoise connue mondialement de me donner son avis sur un de mes textes. Elle m'a répondu que ce n'était pas important ce qu'elle pensait de mon œuvre et que c'était mon avis qui était important. Oui mais non. Dans ce monde où règne le «politically correct» et où le culte de l'image est omniprésent, il faut se faire aimer afin d'être connu et il faut être connu avant de se faire haïr, pas l'inverse. Je ne suis pas une vedette J'aime faire des réflexions qui font réagir J'aime confronter #LesGens à leurs propres inconséquence Pas pour récolter des «likes» Mais plutôt pour provoquer des débats Po...

L'homme au sourire rieur

Je suis l'homme aux contours délavés et prêt à chavirer Je suis l'homme qui refuse de se tirer une balle Même si tout autour de moi s'enfonce dans le néant, je m'accroche Je m'accroche à l'idée L'idée d'une fin majestueuse pour ce poème de la vie L'idée d'un triomphe du soleil face au cauchemars de ta peine L'idée que l'âme qui m'est chère n'est pas un trophée mais la quête de nôtre vérité La quête de nos amours inachevés L'idée d'éclater ce faisceau de lumière unique et hypnotique, de le multiplier jusqu'à ce que je te mette à nue, au grand jour et ainsi éblouir ton horizon L'idée que ce poème sera la chanson te faisant penser à moi

Les invasions barbares de la vulve

Les chirurgies esthétiques sont en vogue pour remodeler le corps des femmes jusque dans leur culotte. Il semblerait que la vulve soit la dernière victime de cette fascination de l'homme patriarche pour contrôler les femmes comme des objets dociles, des trophées. Cette société est barbare envers les femmes. Ces malabards souhaitent imposer leur perfection Ils mettent la barre au niveau d'une vulve "standard" Ils osent, ces monarques de la "beauté" Comme si le plastique pouvait asseoir notre divinité Ces barbares nous imposent un modèle Où chaque femme doit être comparée, objectivée Et être jugée par ces patriarches de la nullité Causant indigestions, indignation et de divisions Ces salopards doivent apprendre à aimer tel que vous êtes Les imperfections nous permettent de reconnaître notre humanité Leur quête ne révèle qu'un esprit vide, un esprit de charognard Un esprit de bête Ces hommes sont des gamins jouant avec le corps des femmes

Nature humaine

Des panneaux d'affichage à chaque coin de rue Nous disant quoi dire, quoi faire et où aller Des lignes arbitraires qu'il ne faut pas croiser Des codes pour bien nous dresser L'esclavage de la société n'a pas d'issue Pour certains pleutres, croyant que le mal, Est descendant de la nature humaine Mais malgré les méandres des iniquités La bonté se cache dans le coeur du peuple La vitalité du sol tremble à travers l'éclat De l'immatérielle beauté de l'âme Les optimistes savent que la rançon de la vie C'est d'aimer, d'être aimer et savourer La nature humaine se révèle dans les yeux De la personne qui nous rend heureux

Songe d'été

C'était un jour d'été comme celui-ci Le bruit du vent chantait les louanges D'un souffle d'embruns, tel un songe Attirant une puissance enivrante L'ivresse d'un bonheur inespéré: L'éclat de sa voix, la beauté de ses idées Sa timidité que j'ai sue percer Pour y découvrir toute la pureté La pureté d'un coeur échevelé <3 tannante

Déchéances d'un système

Dictateurs tributaire du capital amoral Les technocrates, ces vautours, tournent Autour de la carcasse des apostats insoumis Divisant, polarisant, éludant et déplumant Libertés, individualité, réceptivité et amour Du lexique de notre société Pour laisser place de choix À l'obscurité des inégalités Mis à mal par ces bourgeois Dépositaires sectaires attachés à nos lois Nos despotes pointent vers le vote Nous priant de rêver à cette cagnotte Cette royauté déchaînée à nous maltraiter Ses partisans, refusant d'accepter L'éventualité que ce soit une vérité Ses descendants vivant dans la luxure Luxure déviante du puritain malsain Sombres crétins, multipliant le vin et leur part du butin

Inégalités

Inégalités Du haut de leur vanité Ce gratte-ciel, hérité, De leur ego démesuré, Ils nous rappellent l'histoire L'histoire unique de leurs parents: "Travaillez! Et vous serez récompensés! Vous réussirez même à vous émancipez!" Crient-ils aux va-nu-pieds Sans même comprendre ce que c'est La précarité Le milieu social de lequel nous sommes issus Est une loterie fixée d'avance telle une destiné L'opportunité et la chance y sont distribuées De manière à assurer Toutes les formes d'iniquités Protégeant cette classe de vendus, de parvenus et de trous du cul Si par chance vous parvenez à vous extirper De cette boue sociale qu'est la pauvreté Vous serez les premiers, à éviter À vos enfants cette réalité Voici le cercle des inégalités      

Matin

Une vie de misère Cherchant à plaire Usant ma chair Ne saurait faire De moi un être vulgaire Qui erre, sur terre Sectaire, amer Et solitaire Ne cherchant point la lumière Au plus profond de la nuit Subie, aigrie par la pluie Une main tendue me saisit Une personne vraie Ivraie envahissant mon coeur Y plantant une fleur L'abreuvant de ses pleurs Soulageant la douleur Tu es l'échanson de mon matin de printemps

Liberté

Je passais mon temps La tête en l'air À regarder le vent passer Pendant que l'amertume Me submergeait Jusqu'à en perdre pied Et en attendant de rencontrer Durant ce songe d'une nuit d'été Celle qui incarnerait ma vérité Ce sublime éclat de liberté Ce sourire parfait, ce sourire rieur Muse de mon bonheur Tu es arrivée juste à l'heure Pour rapatrier mon coeur Et devenir mon âme soeur Tu es la liberté que j'ai cherché depuis tant d'années L'Unique amour de ma vérité

Le destin

Je n'ai jamais cru au destin Je suis un sceptique Et comme tous les sceptiques J'ai été confondu, Quand je l'ai vu Parmi des milliards de personnes sur cette immense petite planète bleue, deux personnes aux histoires si semblables mais séparés par une vie entière, se sont rencontrés. Une collision, un choc Comme si tout ce que nous avions vécu Avant ce moment Était une suite logique d'événements Se succédant Nous emportant Jusqu'au moment Où nous apprîmes que l'autre existait

Emmitoufllés

Corps serrés, corps heureux Amoureux, insouciants, vivants, L'espace d'un moment Jusqu'à l'épuisement J'imagine la vie à ses côtés Joie et beauté, saisons d'espérances Oraison d'un avenir lointain Avenir à notre porté, à cueillir La chaleur de nos corps sublime La peur et la gêne, autrefois nos maîtres Le vide résultant, servant de refuge À l'amour de nos coeurs esseulés, Esseulés depuis trop longtemps

Une pensée

Prisonnier de l'ennui, mon enfer solitaire J'étais à l'écart, de la vie, depuis trop longtemps Au point d'oublier la chaleur réconfortante Émanante des soubresauts de mon âme C'est une heureuse coïncidence Que nos chemins se soent rencontrés Mais à quoi bon tenter d'expliquer Plutôt que vivre et saisir à plein bouchée? Le matin, ma première pensée est dirigée vers toi Le midi, le soleil à son zénith domine le ciel       comme tu éblouies mon esprit Et c'est le soir venu, au moment où la bise souffle       que j'aimerais te tenir dans mes bras toute la nuit       te tenir dans mes bras toute la vie