L'Aurore

L'Aurore

C'était une rencontre fortuite au milieu de nulle part
Elle avait la forme d'un divin signe du destin
Son reflet seul pouvait éblouir le soleil de midi
Elle rendait hagard tout au long de son chemin
Irradiant de chaleur, elle traînait une synchronicité

Dès que cette vision fût sujette au désir de l'artiste
Elle en marqua l'imaginaire, au fer blanc et à jamais
Jusqu'à bouleverser l'emprise de cet idéal sur la réalité
La réalité des couleurs parfumées de sa beauté

La force de sa chair m'aura transportée droit en enfer
Désespéré d'une découverte impossible à enseigner
La subtilité de ses courbes ne faisait que répéter
L'immensité du vide comblé par l'emprise de cet Été

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