Accéder au contenu principal

Les invasions barbares de la vulve



Les chirurgies esthétiques sont en vogue pour remodeler le corps des femmes jusque dans leur culotte. Il semblerait que la vulve soit la dernière victime de cette fascination de l'homme patriarche pour contrôler les femmes comme des objets dociles, des trophées. Cette société est barbare envers les femmes.

Ces malabards souhaitent imposer leur perfection
Ils mettent la barre au niveau d'une vulve "standard"
Ils osent, ces monarques de la "beauté"
Comme si le plastique pouvait asseoir notre divinité

Ces barbares nous imposent un modèle
Où chaque femme doit être comparée, objectivée
Et être jugée par ces patriarches de la nullité
Causant indigestions, indignation et de divisions

Ces salopards doivent apprendre à aimer tel que vous êtes
Les imperfections nous permettent de reconnaître notre humanité
Leur quête ne révèle qu'un esprit vide, un esprit de charognard
Un esprit de bête

Ces hommes sont des gamins jouant avec le corps des femmes

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

L'enfermement d'une génération

Le grand enfermement d'une génération ou « The Coddling of the American Mind »
C'est la fin de l'été 2015 et une parution dans le magazine « The Atlantic » fait pas mal jaser dans les corridors. La plupart des gens du milieu le savaient, mais ils avaient peur d'en parler pour éviter les soupçons. Les murs ont des oreilles, surtout ceux des réseaux a-sociaux. L'article en question : « The Coddling of the American Mind », est signé par deux Américains, Greg Lukianoff, un avocat défenseur des droits civiques, et Jonathan Haidt, un psychologue sociale et professeur d'éthique à l'université. Le sujet? Un phénomène mystérieux sur les campus américains : des pratiques sociales et éducatives qui sont sensées aider les étudiants et qui ont l'effet inverse. L'enfer est toujours pavé de bonnes intentions.
Suite à la parution de l'article, une prises de conscience collective a lieu partout en Occident. Une série d'événements troublants sont rapportés…

Mépris de classe; le sentiment de la distance

« Ce sont plutôt les « bons » eux-mêmes, c'est-à-dire les nobles, les puissants, les supérieurs en position et en pensée qui ont éprouvé et posé leur façon de faire en eux-mêmes comme bons, c'est-à-dire excellents, par contraste avec tout ce qui est bas, bas d'esprit, vulgaire et populacier. » - Nietzsche, généalogie de la morale
Au menu médiatique, chaos à l'intermarché durant une promotion de 70% pour le nutella, commentaires de mononcles aux tribunes de radio x, rire gras en face du grugeage de piscine à la résidence des jeannettes, mais surtout, le diagnostic de l'homme blanc hétéro-cissexiste-privilégié; un mépris de classe nouveau genre fait une percée marquée depuis l'apparition des médias sociaux. La mondialisation à fait ses vainqueurs et défaits ses vaincus. Plus rien ne va dans les communs, les grands récits sont morts en même temps que Dieu et l'Homme, la crise de la culture endémique poursuit son travail de démolition consumériste, le marché bou…

De la sexualité à la vérité

De la sexualité à la vérité
Plus de trente ans après la mort de Michel Foucault et la parution des deux précédents tomes de « L'histoire de la sexualité », paraît le quatrième de la série : « Les aveux de la chair ». Cet événement littéraire nous pousse à revoir cette archéologie inachevée. L'expérience est payante pour le lecteur qui se prête à l'exercice, car dans ce dernier opus Foucault y va d'un tour de force. À travers une analyse titanesque des archives et textes des Pères de l'Église, il poursuit son analyse des « points de passage des relations de pouvoir » (La volonté de savoir, tome I) antérieurs à, et en partie constitutifs de la science de la sexualité occidentale telle qu'elle a été formée aux 18e et 19e siècles. « Science », prise non pas sous l'angle de l'économie des actes sexuels ou de la libido, mais plutôt comme une « méthode de gestion de la vie » propre à notre civilisation; le « pouvoir », étudié non pas dans sa forme « juridico-di…