Une fée

Aujourd'hui, une fée m'a suivi
Ne faisant pas un bruit, j'étais poursuivi
Malgré la pluie, elle m'aura séduit
Par la mélodie d'une nuit en sa compagnie

Je suis la proie de ma dévotion
Dévorée par la vénération de ces pulsions
Sans émotion, sans suggestion
Par l'attrition d'attendre l'extrême onction

La tristesse d'une vie, à pleurer l'ennuie
À entendre l'attrait de cette jalousie infini
Pour celle venue de loin, malgré la pluie
Venue d'ailleurs, comme une fleur de jeudi

Ses cheveux, prêts à dévorer, comme un feu
Le bois de ma dévotion, qui durcissait toutes mes pulsions
Ses longues jambes emprisonnant des fesses
N'attendant qu'à être agrippées, par la passion de ses suggestions
De ses yeux jaillis, l'éclair de sa séduction
Électrifiant l'ivresse de l'ennui, par une simple exposition
Son sourire charmeur, et le pulpe de ses lèvres, veulent être embrasser
Par l'âme de ma passion et le chant de ma séduction
Son corps, attend l'excitation et l'extase de notre rencontre
Au fond du puits de nos envies

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