Matin

Une vie de misère
Cherchant à plaire
Usant ma chair
Ne saurait faire
De moi un être vulgaire
Qui erre, sur terre
Sectaire, amer
Et solitaire
Ne cherchant point la lumière

Au plus profond de la nuit
Subie, aigrie par la pluie
Une main tendue me saisit

Une personne vraie
Ivraie envahissant mon coeur
Y plantant une fleur
L'abreuvant de ses pleurs
Soulageant la douleur

Tu es l'échanson de mon matin de printemps

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