Le vide



Je vibre quand je me sens aimé
D’une sensation plaisante comme la foi
Qui remplis l’âme des vagabonds
Réfugiés de l’horreur du vide

Je palpite lorsque je me sens désiré
Prit dans un courant esthétique affiché
Comme un prix pour les bêtes desséchées

J’évite de pensé lorsque je me sens vide
Chaque seconde s’éternise et me dramatise

Le vide m’absorbe 

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