La montagne

La montagne

Que vous soyez à moins d’une lieue
Ou aussi loin qu’on peut distinguer le bleu
D’un horizon fier, un horizon ami
Du soleil rayonnant, du soleil de midi

Je suis là, envahissant, mais charmant
Gaffeur que je suis, toutefois surprenant
Je ne sais que faire d’autre qu’insuffler
Du bien-être dans toute cette morosité

Quelquefois en vous débarrassant
De mon ombre, vous ouvrez les yeux
Vous oubliez ma présence, concentré sur le présent
Mais je reste là, faisant le voeu

Qu’un jour ma masse ne soit pas entrave
Accordant musique et âme vertueuse
Qui vibrerait dans toute son octave
Et qui résonnerait à l’infini, suave

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