Accéder au contenu principal

Je commence à écrire vraiment?


«À ce point-ci je me dis que mon récit se dirige vraisemblablement vers une comédie romantique. J'ai toujours su que j'étais un romantique après tout. Probable que je n'ai pas encore trouvé la bonne personne à qui destiner mon attention pleine et entière. Que chaque secondes je sois hypnotisé par son regard pénétrant mon armure pour me captiver jusqu'au tréfond de mon existence. Que son parfum titille mon nerf olfactif au point d'être impossible à jamais d'être effacé de ma mémoire. Que toucher sa peau soit comme peindre une toile infini aux formes surréalistes et extraordinaires. Que sa voix soit la plus belle mélodie que j'aie entendu. Que lorsque je l'embrasse elle goûte la vie. Ma vie avec elle.»


L'idée aussi d'écrire après avoir regardé une comédie romantique. (Midnight in Paris) C'était écrit dans le ciel mais bon. Il me semble que j'aime écrire comme un romantique. Donc voici un extrait de ce que j'ai écrit à ce point.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Mépris de classe; le sentiment de la distance

« Ce sont plutôt les « bons » eux-mêmes, c'est-à-dire les nobles, les puissants, les supérieurs en position et en pensée qui ont éprouvé et posé leur façon de faire en eux-mêmes comme bons, c'est-à-dire excellents, par contraste avec tout ce qui est bas, bas d'esprit, vulgaire et populacier. » - Nietzsche, généalogie de la morale
Au menu médiatique, chaos à l'intermarché durant une promotion de 70% pour le nutella, commentaires de mononcles aux tribunes de radio x, rire gras en face du grugeage de piscine à la résidence des jeannettes, mais surtout, le diagnostic de l'homme blanc hétéro-cissexiste-privilégié; un mépris de classe nouveau genre fait une percée marquée depuis l'apparition des médias sociaux. La mondialisation à fait ses vainqueurs et défaits ses vaincus. Plus rien ne va dans les communs, les grands récits sont morts en même temps que Dieu et l'Homme, la crise de la culture endémique poursuit son travail de démolition consumériste, le marché bou…

De la sexualité à la vérité

De la sexualité à la vérité
Plus de trente ans après la mort de Michel Foucault et la parution des deux précédents tomes de « L'histoire de la sexualité », paraît le quatrième de la série : « Les aveux de la chair ». Cet événement littéraire nous pousse à revoir cette archéologie inachevée. L'expérience est payante pour le lecteur qui se prête à l'exercice, car dans ce dernier opus Foucault y va d'un tour de force. À travers une analyse titanesque des archives et textes des Pères de l'Église, il poursuit son analyse des « points de passage des relations de pouvoir » (La volonté de savoir, tome I) antérieurs à, et en partie constitutifs de la science de la sexualité occidentale telle qu'elle a été formée aux 18e et 19e siècles. « Science », prise non pas sous l'angle de l'économie des actes sexuels ou de la libido, mais plutôt comme une « méthode de gestion de la vie » propre à notre civilisation; le « pouvoir », étudié non pas dans sa forme « juridico-di…

Le trésor révolutionnaire d'Hannah Arendt

« Plus on l'écoutait, plus on se rendait à l'évidence que son incapacité à parler était étroitement liée à son incapacité à penser – à penser notamment du point de vue de quelqu'un d'autre. Il était impossible de communiquer avec lui, non parce qu'il mentait, mais parce qu'il s'entourait du plus efficace des mécanismes de défense contre les mots et la présence des autres et, partant, contre la réalité en tant que telle. » - Eichmann à Jérusalem, Hannah Arendt
C'est dans ces termes qu'Hannah Arendt entreprend de décrire un nouveau type de mal dans l'expérience de l'histoire humaine. Car c'est aux croisements du déclin de l'état-Nation et des droits de l'homme d'une part, de la crise de représentation politique et de l'émergence des leaders de masse d'autre part, que la banalité du mal émergea comme phénomène social radical.Un phénomènequi aura sévit dans toutes les couches de la société, nous ébranlant, à travers l'…